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Miso et fermentation
Tofu mariné, aubergines, condiments qui donnent profondeur aux assiettes.

Subaco
巣箱 · Izakaya de quartier · Paris 18e
Rue Joseph-Dijon, Yuka Kubo accueille quelques tables autour d’une cuisine japonaise de saison, de petites assiettes à partager et d’une sélection de sakés.
Le nom résume le lieu : une petite salle, quelques tables, un comptoir ouvert sur la cuisine et la sensation d’être accueilli dans un refuge. Subaco mêle la proximité d’un izakaya japonais au charme d’un bistrot parisien.
巣箱


Originaire d’Osaka, Yuka Kubo a quitté l’ingénierie pour la cuisine. Après une formation au Cordon Bleu et plusieurs expériences parisiennes, elle ouvre Subaco en 2019 : un petit izakaya pensé comme un lieu intime, vivant et profondément personnel.
Sa cuisine reprend les gestes et les saveurs du Japon sans chercher à reproduire un décor ou une tradition figée. Osaka apparaît dans les assiettes, mais Subaco reste aussi un véritable restaurant de quartier parisien.
Osaka
Origines et mémoire gustative
Cordon Bleu
Formation à Paris
Chez les Anges
Expérience parisienne documentée
2019
Ouverture de Subaco
Uroco
Seconde adresse, même rue
Marinades, misos, bouillons, agrumes, algues, fritures et cuissons lentes structurent les assiettes. La carte change, mais conserve toujours le goût des produits et des sauces franches.
La carte évolue selon les saisons, les arrivages et l’inspiration de la cuisine.
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Tofu mariné, aubergines, condiments qui donnent profondeur aux assiettes.
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Dashi, citron, yuzu — des liquides clairs qui portent les légumes et les fritures.
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Beignets, karaage et textures croustillantes sans lourdeur.
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Viandes mijotées, poitrines laquées, gestes lents et sauces soyeuses.
Au déjeuner, Subaco resserre sa carte autour de quelques plats complets. La proposition change selon les jours et permet de découvrir la cuisine de la maison dans un format simple et accessible.
Formule déjeuner — tarif et composition à consulter auprès du restaurant.


À la tombée du jour, Subaco prend pleinement son rythme d’izakaya. Les assiettes arrivent progressivement : légumes, tofu, viandes, produits de la mer, fritures, plats mijotés et spécialités d’Osaka composent un repas à partager.
La carte évolue régulièrement selon les produits et l’inspiration de la cuisine.
Osaka apparaît dans la cuisine de Yuka Kubo à travers son goût pour les plats généreux, les sauces, les fritures et l’okonomiyaki. Subaco ne cherche pourtant pas à reproduire la ville : le restaurant construit sa propre identité entre souvenirs japonais et vie de quartier parisienne.
L’okonomiyaki et les spécialités associées peuvent varier selon les services.

Okonomiyaki — spécialité associée à Osaka, selon la carte

Tofu, aubergines, poireaux, pommes de terre et légumes de saison sont travaillés avec autant d’attention que les viandes et les produits de la mer. Bouillons, misos, algues et condiments leur donnent profondeur et caractère.
Un aperçu du territoire culinaire de Subaco — légumes, fritures, viandes, mer, okonomiyaki et douceurs.
La carte évolue selon les saisons, les arrivages et l’inspiration de la cuisine.

La sélection de sakés accompagne les différentes textures et intensités de la carte. Sec, fruité, délicat ou plus structuré : l’équipe peut guider chaque table selon les goûts et les assiettes choisies.
La sélection évolue régulièrement.
Pour commencer, pour les fritures, pour les assiettes plus délicates.
Pour les sauces, les misos et les plats un peu plus généreux.
Pour les viandes laquées, les bouillons riches et les fins de repas.
Pour partager librement, sans mode d’emploi compliqué.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.
Aux côtés des sakés, Subaco propose une sélection resserrée de vins et de boissons choisies pour accompagner la cuisine. La citronnade au yuzu apporte une alternative fraîche et sans alcool.

La cuisine ouverte fait partie de l’expérience Subaco. Cuissons, dressages, fritures et échanges avec l’équipe donnent au repas une proximité particulière.



Derrière une ancienne devanture de commerce, dont le marbre conserve encore la trace du mot « Boucherie », Subaco abrite depuis 2019 un petit izakaya de quartier. Le comptoir en mosaïque bleue ouvre directement sur la cuisine. Carreaux anciens, mobilier chiné, bouteilles et objets composent une salle intime où l’équipe reste toujours proche des tables.
Quelques portes plus bas, retrouvez également Uroco, la seconde adresse de Yuka Kubo dédiée aux poissons et produits de la mer.
16 rue Joseph-Dijon, 75018 Paris
À quelques minutes du métro Simplon, Subaco s’inscrit dans une rue calme du 18e, à distance raisonnable de l’agitation de Montmartre. Un véritable restaurant de quartier, fréquenté autant par les voisins que par les amateurs de cuisine japonaise.

Depuis 2019, Subaco s’est construit une clientèle fidèle et une réputation qui dépasse largement la rue Joseph-Dijon. Guides gastronomiques, spécialistes du saké et amateurs de cuisine japonaise recommandent régulièrement ce petit izakaya du 18e.
Subaco est une petite adresse. Appelez directement le restaurant pour réserver votre table et connaître la carte du moment.